- Contre la répression la solidarité est notre arme
Soutenons Giorgos le 22 Septembre (14h au Tribunal Correctionnel de Montpellier), syndicaliste CNT poursuivi pour refus de prélèvement ADN suite à une banale arrestation sans suites lors du mouvement social sur les retraites de 2010.
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Le 21 Octobre 2010, dans le cadre de l’intensification de la lutte contre la casse des retraites de l’automne dernier, le collectif interprofessionnel contre la réforme des retraites, a décidé d’occuper partiellement l’Agence Pôle Emploi de l’avenue de Toulouse à Montpellier.
A cette période, le mouvement se radicalisait et les actions de blocage de l’économie s’intensifiaient, se généralisant dans tout le pays. Durant cette même période l’État a décidé de passer à la contre-offensive. S’appuyant sur les discours de médias qui parlent des « casseurs » ou qui inventent une autre catégorie de « casseurs » (celles et ceux qui bloquent), le premier ministre condamne « l’intimidation, les blocages et la violence » synonyme selon lui de « négation de la démocratie et du pacte républicain ». Et le porte parole du gouvernement assure que celui ci « ne laissera pas bloquer le pays par les piquets de grèves. »
Lors de cette action, des tracts ont été diffusés afin d’informer et de mobiliser les chômeurs et chômeuses comme les salarié-e-s du Pôle Emploi. Les discussions ont permis de nouer des contacts. Il a été décidé par la suite de partir en manifestation sur l’avenue de Toulouse.
Au bout de 5 minutes et après avoir parcouru environ 300 mètres, tout d’un coup (sans la moindre sommation) au moins deux voitures de la Police ont fondu sur le cortège. Simultanément, plusieurs policiers de la brigade anti-criminalité (BAC) ont violemment chargé les manifestant-e-s distribuant des coups de matraque. Les policiers ont arrêté et mis en garde à vue 5 personnes au total. Parmi elles, Giorgos, syndicaliste à la CNT, militant à la Coordination des Groupes Anarchistes, participant au mouvement social contre la réforme des retraites, a été arrêté.
Aucune charge n’a été retenue suite à l’action. Les 4 personnes arrêtées avec Giorgos ont été relâchées sans poursuites. Il en aurait été de même pour Giorgos s’il avait accepté de se soumettre au prélèvement ADN. Ce « crime » est passible d’1 an de prison ferme et de 15000 euros d’amende. Son opposition au contrôle social, s’est traduit ici par un refus de fichage génétique. Pour justifier les poursuites les policiers ont inculpé Giorgos pour port d’arme de 6ème catégorie : un « Opinel » lui servant pour le pique-nique !
En fait ce n’était qu’une arrestation parmi des milliers d’autres pendant cette période. Depuis des années l’État organise la restriction de nos libertés et vise celles et ceux qui lui résistent en votant des lois : la LSQ (Loi sur la Sécurité Quotidienne) – la Loi Perben I - LSI (Loi sur la Sécurité Intérieure) – la Loi sur la prévention de la délinquance... et dernièrement la LOPSSI 2. Devant cette surenchère de lois criminalisant le mouvement social, il est nécessaire de s’organiser face à la répression et de défendre nos libertés. Le procès de Giorgos est prévu le jeudi 22 septembre au Tribunal Correctionnel de Montpellier.
Nous demandons à toutes et à tous de venir ce jour-là soutenir Giorgos pour montrer notre opposition à la criminalisation du mouvement social et à la surenchère sécuritaire.
CNT 34
- Publié le 7 septembre 2011.
Pas d'armistice
mardi 13 septembre 2011
Contre la répression la solidarité est notre arme! Soutenons Giorgos le 22 Septembre
Par la rédaction le mardi 13 septembre 2011, 21:33
vendredi 19 novembre 2010
Belle action le 11/11 à Nîmes pour se souvenir des morts au travail
Par la rédaction le vendredi 19 novembre 2010, 21:48
Nous étions 60 (Comptés un par un) au monument du rond point Kennedy route d'Alès, pour commémorer non seulement les poilus envoyés à l’«abattage» mais également nos morts au travail.
Notre choix s’est porté sur
le monument les «français libres», pour rappeler que ceux-ci, en plus d'avoir
résisté à l'oppression, ont mis en place notre système social, retraites par
répartition, sécu...
Des extraits du programme du conseil national de la résistance ont étés lus,
ainsi que l’appel de 2004 des anciens résistants, des extraits de discours et
de lettres d’anciens résistants qui appellent à la résistance aujourd’hui en
2010.
Le texte de loi sur la réforme des retraites a été brûlé. Une action «péage gratuit» a suivi.
Une grande diffusion de tracts d’appel à la résistance a eu lieu à l’occasion.

La Rochelle: le 11 novembre et les autres jours, la lutte continue
Par la rédaction le vendredi 19 novembre 2010, 20:57

Clic sur le pont pour la vidéo


lundi 15 novembre 2010
Le 15 novembre à Mellac
Par la rédaction le lundi 15 novembre 2010, 18:19
Ce lundi matin, une quinzaine de manifestants ont bloqué la base logistique d’Intermarché, à Mellac (Finistère).
Ils entendaient dénoncer la réforme des retraites, notamment.
Ils ont formé une barricade avec des palettes et des pneus et l’ont enflammée. Clic sur la photo pour lire la suite...
Caen: action symbolique contre la réforme des retraites le 11 novembre 2010
Par la rédaction le lundi 15 novembre 2010, 00:26
Une cinquantaine de personnes a bloqué symboliquement l'entrée du centre Paul Doumer (FNAC) à partir de 15h. Les manifestants distribuaient des tracts aux personnes qui voulaient y entrer ainsi que celles qui en sortaient par une porte dérobée. Le rassemblement s'est terminé vers 17h avec des actions antipubs.
Reportage et source en ligne en cliquant sur l'image:
dimanche 14 novembre 2010
A Montauban encore: Auchan bloqué un jour férié!
Par la rédaction le dimanche 14 novembre 2010, 22:26
Contre la réforme des retraites et le travail les jours fériés.
Source en ligne en cliquant sur l'image...
A Limoges aussi: jour férié Carrefour bloqué
Par la rédaction le dimanche 14 novembre 2010, 22:24
Clic sur l'image pour voir l'action du 11 novembre contre la réforme des retraites et le travail des jours fériés (texte et vidéo).
La loi brûlée à Chambéry
Par la rédaction le dimanche 14 novembre 2010, 22:15
Une centaine de personnes issues du collectif «Chambé en lutte» a symboliquement brûlé… de faux textes de loi...

La réforme des retraites ayant été définitivement adoptée dans la nuit de mardi à mercredi, ils ont, un par un, jeté au feu une feuille portant l’heure à laquelle le texte est «passé».
Les manifestants, parapluies en main, ont recouvert l’action du chant au refrain traditionnel : «60 ans, ça suffit, faut taper dans les profits» au son, notamment, du mégaphone.
Hommage aux morts avant la retraite le 11/11 à Nice
Par la rédaction le dimanche 14 novembre 2010, 22:05
Un hommage rendu devant le siège d'une caisse d'assurance complémentaire.
Clic sur l'image pour aller voir le compte-rendu.
Et d'autres actions dans le 06 en cliquant sur cette seconde photo...
samedi 13 novembre 2010
Mariage du gouvernement et de la finance ce 11 novembre à Crest (26)
Par la rédaction le samedi 13 novembre 2010, 18:34
200 val Dromois ce 11 nov 2010 !
-pour marier la finance et le gouvernement
-pour enterrer le sarko-phage
-avec des balais pour virer les fossoyeurs de nos acquis sociaux
-avec la solidarité des manifestants... contre des boucliers
fiscaux
tout ceci en musique ...avec les tambours du Trans express et la
technoparade
l'UMP Mariton était absent !



Le Havre le 11/11: sonnerie aux morts réglementaire et jets de fleurs.
Par la rédaction le samedi 13 novembre 2010, 18:27
Le 11 novembre, une cinquantaine de militant-e-s imperméabilisé-e-s est revenue à la charge pour rendre hommage aux gueules cassées du boulot.
Cliquez sur l'image pour un compte-rendu de l'action
Nantes: dépôt d'une stèle aux travailleurs morts avant la retraite
Par la rédaction le samedi 13 novembre 2010, 18:08
La cérémonie s'est tenue ce jeudi 11 novembre à 11 heures.
Bravant la pluie et les bourrasques, une centaine de personnes se sont retrouvées pour cet hommage aux morts du travail qui n'ont jamais atteint la retraite.
Un discours émouvant et plein de saine colère, la lecture d'un jugement prud’hommal édifiant sur un accident du travail (main broyée d'une ouvrière), cette cérémonie a permis de dénoncer, au grand jour, les méfaits quotidiens de l'organisation actuelle du travail.
Cette cérémonie a été filmée => vidéo sur Dailymotion
France bleu loire océan a fait un très bon reportage dans son journal de 18 heures, et du vendredi 12 à 9h. Le reportage d’Antoine Denéchère en mp3 (hébergé sur toofiles.com).
Cliquez sur l'image pour davantage de photos et d'informations.
vendredi 12 novembre 2010
Blocage du centre commercial Carrefour de Quimper le 11 novembre
Par la rédaction le vendredi 12 novembre 2010, 17:00
Environ soixante-dix manifestants bloquent les accès du centre commercial
Carrefour, à Quimper, depuis 9 heures ce jeudi matin.
Des caddies empilés et des feux allumés devant toutes les entrées. Environ
soixante-dix manifestants bloquent les accès du centre commercial Carrefour, à
Quimper, depuis 9 heures ce jeudi matin. Un mouvement à la fois contre la
réforme des retraites et en solidarité aux hôtesses de caisses obligées, selon
les manifestants, de travailler un jour férié.

Les manifestants sont des membres du nouveau parti anticapitaliste (NPA), de
force ouvrière (FO), de Solidaires, de la confédération nationale du travail et
des militants non affiliés à aucune organisation. Pour l’heure, ils n’ont pas
dit combien de temps ils comptaient maintenir leur blocage.
Aux abords du centre commercial Carrefour, la situation est assez désorganisée.
Beaucoup de clients arrivant en voiture se contentent de faire demi-tour. Parmi
eux, certains sont solidaires, d’autres non.
Dans la galerie commerciale, les commerçants indépendants sont très en colère.
«Nous allons perdre toute la marchandise préparée ce matin», tempête le gérant
de la cafétéria Casino. «Est-ce que c’est normal de bloquer l’entrée ? On y est
pourquoi dans tout ça ?», l’appuie un boucher indépendant du centre.
Le directeur de Carrefour, Guy Le Goec, rappelle, lui, que «la vingtaine
d’hôtesses de caisses qui travaillent aujourd’hui sont volontaires. Elles ont
la possibilité de rattraper un jour et sont payées double.»
Les manifestants ont levé leur blocage devant Carrefour vers 12 heures
Les quelque soixante-dix manifestants qui bloquaient les accès du centre
commercial Carrefour, à Quimper, depuis 9 heures ce jeudi matin, sont partis
vers 12 heures. Ils s’opposaient à la fois à la réforme des retraites et au
travail les dimanches et jours fériés. Dans la galerie commerciale, quelques
commerçants indépendants n’ont toutefois pas attendu la levée du blocage. Et
ont préféré, très en colère, fermer leur boutique pour la journée.
SOURCE EN LIGNE
Chambéry: jour ferié, Carrefour fermé ! 11/11/2010
Par la rédaction le vendredi 12 novembre 2010, 16:04
L’interprofessionnelle de Chambéry qui regroupe citoyens, organisations
syndicales et politiques a appelé à la manifestation ce jeudi 11
novembre.
Le rendez-vous était donné à 11H devant le Carrefour de Bassens, en
périphérie de Chambéry. 80 personnes étaient présentes pour s’exprimer
contre le travail imposé les jours fériés et le dimanche. Diffusion de
tracts, appelant à boycotter la grande distribution et échanges avec les
consommateurs du dimanche étaient les mots d’ordre.
La manifestation s’est imposée dans le centre commercial, d’abord devant
les caisses avec les slogans « les jours fériés il faut fermer » « les
caisses automatiques il faut fermer, les caissières à temps plein faut
embaucher ». Puis le cortège a investit les rayons du supermarché,
manifestation intramuros pour une visibilité totale. Les salariés du
Carrefour surpris par l’intrusion de manifestants sur leur lieu de travail
ont globalement bien réagi, soutenant les slogans mais continuant à
travailler sous le regard passif du directeur du magasin. L’action s’est
terminée par un barrage filtrant à l’entrée du parking pour continuer la
diffusion de tracts. Soutien au poing levé ou vitres fermées les clients
n’ont pas fait demi-tour pour autant.
L’interprofessionnelle appelle à la mobilisation et à la
manifestation au flambeau vendredi 12 à 18h30, Place des Éléphants à
Chambéry."
Source Rebellyon.info
Le CRR 54 a brulé la loi
Par la rédaction le vendredi 12 novembre 2010, 15:55
A Nancy,
Parce que depuis des semaines on bat le pavé contre la réforme des retraites,
et contre toutes les attaques iniques du gouvernement et du Medef…
Parce qu’on ne cédera pas la rue aux militaristes, impérialistes, et autres
nationalistes à la Besson, Hortefeux, et Sarkozy…
Ce 11 novembre la Chorale des Sans-noms a donné un concert de chants
antimilitaristes. Le Collectif Résistance Retraite s'y est joint pour
bruler la loi infâme.
L'appel : http://www.fsl-nancy.fr/spip.php?page=evenement&id_article=1443
Clic sur l'image pour voir la vidéo.
R ... Résistons !
A Béziers aussi la loi a été brûlée hier
Par la rédaction le vendredi 12 novembre 2010, 13:53
jeudi 11 novembre 2010
Résistance 56: le 11 novembre 2010 à Vannes
Par la rédaction le jeudi 11 novembre 2010, 22:42
Ce jeudi 11 novembre, nous étions une 30aine au rendez-vous de 11h, tous de noir vêtus avec des masques blancs, à braver la pluie et le vent.
4 lieux ont été ciblés, chacun ayant une symbolique particulière :
11h : Place des Droits de l'Homme (dans le quartier populaire de Ménimur, désert en cette journée pluvieuse). Discours, minute de silence et collage de l'affiche et du tract.
11h 30 : Devant les locaux d'Orange dans le centre ville huppé (tristement célèbre pour ses salariés suicidés) : collage, déploiement de la banderole du collectif, entretien et photo d'un journaliste de Ouest France invité pour l'occasion. ( La photo arrivera bientôt)
12h15 : Dans la galerie commerciale de l'hypermarché Carrefour (Zone commerciale impersonnelle de nos périphéries urbaines) : dénoncer le travail des esclaves de la grande distribution... Tous les magasins étaient ouverts à l'exception de la pharmacie... Défilé silencieux avec la banderole et distribution du tract aux travailleurs et nombreux clients. Réception plutôt positive des travailleurs du commerce et des clients.
13h15 : Devant l'usine Michelin, 1er site industriel de l'agglomération vannetaise (dans une zone industrielle périphérique impersonnelle).
Déploiement de la banderole à côté du bibendum décoré pour l'occasion de l'affiche et collage de l'affiche.
Cliquez sur l'image pour aller voir le compte-rendu du 11 novembre du collectif Résistance 56A Angoulême aussi!
Par la rédaction le jeudi 11 novembre 2010, 22:38
A Angoulême aussi, on a brûlé la loi...

A Tours le 11 novembre
Par la rédaction le jeudi 11 novembre 2010, 22:32

Le texte de loi a été brûlé, devant la préfecture, par une centaine de manifestant(e)s qui ont ensuite été déposer quelques cercueils devant le MEDEF local...
Criminels de la guerre de classe, votre temps est compté
Par la rédaction le jeudi 11 novembre 2010, 07:28
Aujourd’hui, dans notre mémoire, nous associons les morts de la guerre impérialiste de 14-18 pour le partage du monde aux morts sur le front de la guerre de classe. Chair à canons hier, chair à actions aujourd’hui au point que nombre d’entre eux n’atteignent même pas le temps de la retraite, celui que le président des riches de notre pays a décidé de reculer.
A ceux dont les poumons ont été ravagés par les gaz de combat, nous associons tous ceux qui, pour les profits d’une poignée d’exploiteurs, ont vu leur vie s’éteindre prématurément : mineurs silicosés, ouvriers et paysans décimés par les cancers de l’époque, victimes programmés de l’amiante, des dérivés benzéniques, des pesticides et des champs électromagnétiques.
A ceux que les chefs de guerre, morts dans leur lit, envoyait remplir leurs objectifs, nous associons tous ceux qui n’ont pas supporté de voir leur vie réduite à des chiffres, volontairement inatteignables : les suicidés de France-Telecom, de Renault, d’EDF, de Pôle-emploi, de La Poste, de la BNP et d’ailleurs, ainsi que tous ceux qui meurent à petit feu de la machine à broyer les cœurs.
Aux criminels de la guerre de classe, nous voulons leur dire aujourd’hui que leur temps est compté. Si nous brûlons symboliquement le texte de loi sur les retraites que le gestionnaire du MEDEF a promulgé à grande vitesse, une vitesse à la mesure de la peur ressentie face à un peuple debout, c’est pour leur signifier que cette loi, et toutes leurs autres lois que nous n’avons pas votées, nous les renverrons bientôt dans les poubelles de l’histoire.


























