Recensement des unitaires de la base anticapitaliste
Par la rédaction le dimanche 5 septembre 2010, 15:54 - Eléments de débat - Lien permanent
La perspective politique du mouvement social actuel est encore à construire...
Ce mouvement social est porteur de vraies alternatives aux choix politiques actuels qui développent ou accompagnent le capitalisme.
Pour imposer un changement radical de politique, il faut l'unité de celles et ceux qui veulent éradiquer le capitalisme financier.
Depuis les régionales de mars 2010, on sait que l'unité des forces anticapitalistes est possible (Limousin, Languedoc-Roussillon, Pays de Loire).
Si la stratégie unitaire l'emporte, la question du programme se règle ensuite facilement; on a vu en Limousin que l'unité permettait d'obtenir 20 % des voix au second tour des élections...
Depuis mars, le recensement des unitaires de la base anticapitaliste est en cours... Chaque jour, nous sommes plus nombreux.
Rejoignez-nous en signant et en diffusant l'appel pour un Front Populaire Anticapitaliste du 21ième siècle...


















Commentaires
Pourquoi vous ne parlez pas du projet de loi rédigé par des députés de gauche pour un financement alternatif de nos retraites. D'autres solutions existent. Il faut le montrer car les médias n'en parlent pas.
http://www.lepartidegauche.fr/image...
Tous les syndicats appellent à manifester mardi 7 septembre contre la réforme des retraites. Après les journées d'action des 27 mai et 24 juin, c'est déjà la troisième fois que les Français sont encouragés à s'opposer à un projet de loi qui vise pourtant à sauver le régime de retraite par répartition. Les syndicats arguent de l'âge légal de départ à la retraite à 60 ans et refusent de prendre en considération les principes de réalité : augmentation de l'espérance de vie, rapport actifs/retraités de plus en plus défavorable et déficit croissant du régime... autant de vérités qui sont mesurées par le Conseil d'orientation des retraites dont ils sont membres. Le gouvernement, lui, a tenu ses consultations depuis le printemps et doit maintenant présenter son projet au Parlement.
En choisissant d'organiser des grèves contre un texte qui n'est pas encore en discussion, les syndicats prennent la décision plus que discutable de bloquer le pays et d'aggraver la situation des plus fragilisés, avant d'avoir utilisé tous les moyens en leur possession pour améliorer le texte qu'ils critiquent. Ce faisant, et c'est plus grave, ils bafouent de fait le Parlement, dont l'action correctrice d'un texte, est un des fondements de la République et de la démocratie.
En effet, conformément à la procédure législative, il appartient désormais aux représentants du peuple, députés et sénateurs, seuls élus au suffrage universel, d'amender le texte proposé par le gouvernement, voire de s'y opposer. Des syndicats responsables et soucieux de l'intérêt général auraient saisi cette opportunité, dans le respect de tous, pour faire avancer leurs propositions auprès des parlementaires.
En fait, la vérité est ailleurs : les syndicats font de la politique. Et ne font que cela, sous couvert d'action syndicale. A deux ans de l'élection présidentielle, tous les moyens sont bons pour se positionner, mobiliser, déstabiliser, comme de vulgaires et mauvais lobbies. Démagogie, populisme et mensonge pour s'attirer des sympathies et manipuler l'opinion sont l'exact opposé de ce dont la France et les Français ont besoin pour faire face à la situation réelle du pays, préoccupation qui n'est manifestement pas celle des leaders syndicaux. Les actions à venir sont autant d'opérations de communication qui ne rentreront pourtant pas dans les budgets de campagne des partis, mais qui ne servent pourtant pas d'autres intérêts. Surtout pas l'intérêt général. Le tout est, faut-il le rappeler, largement financé par de l'argent public. Ce sont les Français, au final, qui paient et qui paieront pour leurs déviances.
Une fois de plus, la démonstration est faite, que la France reste essentiellement malade de ses corps intermédiaires, qui refusent d'assumer pleinement leur rôle dans le cadre qui est le leur.
A méditer...
En france on vie pour faire la grève (^_^)
Si du jours au lendemin, la france avait un mode de vie irréprochable, je suis certain que pas mal de gens se suicideraient par ennuie.
D'après BVA, 63% des français trouvent le mouvement du 7 septembre jusitifié. Pour Ifop, c'est 70%!
http://bit.ly/9blMP4
C'est une honte de manifester comme les gens l'ont fait.
En France nous avons que des insatisfait, les gens devraient aller vivre en Allemagne où la retraite est passée à 65 ans en Norvège où elle est à 67, en Italie, en Espagne en Angleterre, .... partout l'âge légal du départ à la retraite est supérieur à 62 ans et les gens en France se plaignent .... quelle honte !!!
Encore plus grave les gens se plaignent alors que nous en français c'est les 35 heures et ont partirait à 62 ans. Dans la plupart des pays les gens travailles 40h par semaine et partent à 65 ans, alors réfléchissez ... vous n'avez pas honte ? Pensez à vos enfants, petits enfants au lieu de réagir comme des gamins, à faire comme vous faites, c'est sur eux pourront même partir à 50 ans car même à 70 ans il n'y aura pas les fonds pour financer les retraites.